Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 22:06

Le poulailler n’étant fermé,

Un rat vint saigner une poule.

Soleil n’étant pas éclairée,

De tant de chance, Rat se saoul.


Notre poule, les yeux clos, dort.

L’assassin la vide de sang,

Voilà un merveilleux trésor,

Dont il se gava lentement.


Le brigand, tout à fait repu,

Voulu en rapporter chez lui.

Il choisi un poulet dodu,

Le voyant de sang bien rempli.


Il eu peine a le déplacer.

Se détachant de son emprise,

Captif cria à ses aînés,

Et le mauvais perdu la mise.


A trop vouloir chasser, quelque malheur gagnant,

Garder le minimum, et l’on est point perdant.

Par thepillow - Publié dans : Poèmes
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 22:03

J’avais envie de vous raconter,

L’histoire compliqué d’une simple rose.

Tout commence par un rosier,

Immobile, comme dans une pose.

Il avait de belles roses blanches,

Si je puis dire, étendues sur ses branches,

Qui par désir, certainement,

Cachaient gracieusement leurs piquants.

Mais comme la beauté n’est éternelle,

Vint un jour un inconnu avec sa pelle.

En quelques coup la grâce disparu,

Laissant place à un lieu nu.

Plus aucune rose ne peuplaient les épines,

Et ces dernières se répandirent tel un champs de mines.

Moi qui venait souvent voir le spectacle blanc,

Je fut envahis de désespoir, plus rien de charmant,

Plus rien de beau.

Plus rien, plus que le chaos.

Puis vint un nouveau choc,

Seule, une rose restait en stock.

Perdue, oubliée dans l’ombre,

Sa couleur d’un noir sombre,

Mais en même temps envoûtante,

Et aussi très tentante,

Me redonnait espoir.

Après m’être frayé un couloir,

Dans ce désert, ce foutoir,

Observerais-je ce noir ?

Cette rose si étrange,

La déchéance d’un ange,

Où l’art de la nature,

L’avait rendu à l’état pure.

Je m’assis enfin en tant qu’observateur, bouche bée.

Et cette unique rose noire, je l’ai nommée Sérénité !

Par thepillow - Publié dans : Poèmes
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 21:55

La mort est la dernière chose que l’on vit.

Ce paysage fut le dernier que je vit.

Une vaste plaine, l’herbe grasse et haute,

De la colline où je me trouvais, de cette motte,

Un arbre au milieu du tableau.

Simple, ni mort ni majestueux, un bouleau.

A son pied, un trou,

Vestige de la vie d’un rongeur, ou peut être d’un loup.

Car plus loin, vers l'ouest,

Se trouvait une colonie de loup, ravagée par la peste.

Rien ne bougeait, tout semblait mort,

Pas un brin de vent, un silence d’or.

Devant moi soudain apparu une cape noire,

Ainsi qu’une robe d’une lumière de victoire.

A demi-couché, j'eus peine à entendre leur débat,

Puis vint la fin de la discussion, on me tendit un bras.

Un bras luminescent dans le crépuscule,

Et l’ombre, un instant, recule.

Elle finit par disparaître, en fumée,

Ma laissant seul avec une dame ailée.

Elle me prit la main,

Et m’emporta dans le ciel étoilé, au loin…


Par thepillow - Publié dans : Poèmes
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 15:52

Un jour, j’ai voulu faire l’alchimiste,

En découvrant un petite liste.

Dans cet ordre, il était énuméré :

Un livre d’histoire de n’importe quelle année.

Sur la ligne du dessous, je réussissais à lire :

Quelques gouttes liquide de cire.

Il fallait ensuite du colorant,

Du noir et du blanc.

L’avant dernière ligne était celle là,

Un ballon de baudruche raplapla.

Il ma fallu trouver pour la fin une goutte d’acide citrique !

C’est alors que vint le moment critique,

Tout à coup, un écran de fumée noir sorti de mon bocal,

Puis la fumée blanche mis la première en cavale.

Quand le brouillard fut à moitié dissipé,

Je su enfin ce que mon expérience devait donner,

Car devant moi ce trouvais la Lune.


Je n’en ai pas créé d’autre car il ne pouvait y en avoir qu’une.

Après l’avoir envoyée rejoindre les étoiles dans le ciel noir,

J’ai réfléchis devant ce savoir :

-Le livre d’histoire car la Lune est inoubliable ;

-La cire pour voir l’impact des météorites et l’éclat du soleil impalpable ;

-Le colorant pour les reflets de la Lune parfaite ;

-Le ballon gonflé par la fumée pour sa forme rondelette.


Par thepillow - Publié dans : Poèmes
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